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Publié le par luttonsensemble

 

L'article de la Nouvelle République sur la manifestation du 4 avril est visible ici : link

 

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Legolas 05/04/2011 17:20


Je suis client du conseiller clientèle que la Banque Postale veut licencier et, comme d’autres clients, j’ai participé au rassemblement du 4 avril dont votre quotidien fait état dans son édition du
5 avril.
Je vous demande de rectifier et expliciter vos chiffres car ils en ont besoin. Sachez que j’ai compté combien nous étions et il se trouve que je ne suis pas le seul. Il y avait en fait plus d’une
cinquantaine de personnes rassemblées, dont une trentaine de collègues. C’est important car, voulant comprendre, j’ai appris que seuls quatre-vingt collègues de M. BEZARD, appelés « force de vente
», étaient concernés par l’appel à la grève. Les chiffres que je mentionne sont vérifiables sur les vidéos prises et publiées. En outre, je suis étonné que la direction de la Banque Postale ait
trouvé les moyens de vous fournir des pourcentages de grévistes alors que nous n’avons pu rencontrer aucun directeur pour recevoir les pétitions ou donner une réponse aux clients dont je fais
partie et qui avons écrit à la directrice de la Poste Touraine dont nous attendons toujours une explication.
Votre façon de parler du fonctionnaire CGT, qui est toujours payé et qui ne subit aucune sanction, peut laisser entendre à des lecteurs qu’il s’agit d’un « nanti » qui ne courrait pas grand risque.
Mais il s’agit d’un père de quatre enfants qui risque de se retrouver au chômage sur des accusations fallacieuses, ce qui a été prouvé et dénoncé par sa famille, accusations destinées à se
débarrasser d’un militant gênant et d’un professionnel dont je peux témoigner de la qualité.
La procédure dans l’Administration est peut-être plus longue mais elle revient au même que dans le privé. Tout comme les directeurs de la Banque Postale utilisent les mêmes méthodes que les patrons
quand ils veulent supprimer toute contestation. Savez-vous que des inspecteurs de la brigade financière de la Poste sont allés dans la chambre de sa tante malade, dans une maison de retraite
médicalisée, pour lui faire subir un interrogatoire et que cette pauvre femme ne comprenant ce qui lui arrivait a dû appeler au secours ?